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Métallurgie: Répartition géographique et postes en tension

Métallurgie: Répartition géographique et postes en tension

Stéphanie Guzman | 10/04/2015

La demande en ouvriers qualifiés, en techniciens-agents de maîtrise, en ingénieurs et cadres va rester importante dans les années qui viennent avec une élévation du niveau de qualification des salariés. Mais dès aujourd’hui, certains profils sont difficiles à trouver alors que 106 000 recrutements par an sont attendus d’ici 2025, pour compenser les départs en retraite.

Une société comme Arcelor Mittal,  qui possède une cinquantaine de sites de production et de distribution en France, continue par exemple de recruter entre 500 et 700 personnes par an malgré le plan social que le géant de l’acier a mené à Florange en 2012.

Traditionnellement, c’est le Nord Est, bassin historique de la Métallurgie qui concentre le plus de sociétés mais la région Rhône Alpes offre également de nombreuses opportunités. Dans l’Ouest, c’est du côté de Nantes et d’Angers que sont implantées les entreprises. En région parisienne, les entreprises se concentrent essentiellement dans les Yvelines.

L’Usine Nouvelle a publié récemment une liste des 100 premières entreprises dans le secteur (http://industrie.usinenouvelle.com/classement-industrie?region=&secteur=401) Eramet, Vallourec, Saint Gobain,  sont parmi les premiers employeurs. Pour les salariés qui préfèrent les PME, de nombreux sous- traitants sont installés à proximité de ces géants de la métallurgie.  Mais ces géants et ces PME sont confrontés à la même problématique : En février 2015, 23 postes étaient officiellement en tension selon l’Observatoire de la Métallurgie. Cela signifie que partout sur le territoire, il existe une pénurie de certains profils. Parmi ces professionnels très recherchés, se trouvent des soudeurs, des techniciens méthode, des chaudronniers industriels, des mécaniciens et techniciens de maintenance ou encore des tuyauteurs et des hydrauliciens. Il existe également des spécificités locales avec par exemple un manque d’opérateurs en aménagement de véhicule de loisirs en Bretagne ou une pénurie d’opérateurs en galvanoplastie en Franche Comté.

Du côté cadres, peu de postes sont en tension et les embauches de jeunes ingénieurs sont  nombreuses chaque année en raison des rapides évolutions technologiques dans la branche.  La présence de plus en plus d’électronique dans les équipements, l’évolution des matériaux, les éco-procédés, ou encore la complexification des outillages nécessitent l’embauche d’ingénieurs formés aux dernières techniques.

Les grandes école d'ingénieurs comme l’ENSAM, les Mines, les Ponts et Chaussées ou encore Centrale, sont une voie d’accès royale aux métiers de la métallurgie tout comme les écoles d'ingénieurs spécialisées dans les matériaux (Diplôme d'Ingénieur de l'Ecole polytechnique universitaire de Montpellier spécialité mécanique) ou l'Ecole supérieure de fonderie et de forge (ESFF) ou encore le Diplôme d'ingénieur spécialité génie mécanique et automatique de l'Institut national des sciences appliquées (INSA) de Rennes.

A l'Université, les différents Master Sciences  des Matériaux option métallurgie avancée ou le master ingénierie des matériaux haute performance sont de bonnes options également.

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