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Interview de Sylvio Jaudi executive mba essec manheim

Une belle ouverture sur l'international

Alexandre Haute-Pottier | 21/10/2014

Après 15 années passées entre Paris et Londres dans le milieu de la finance, à gérer des portefeuilles boursiers, Sylvio Jaudi, 39 ans, travaille actuellement pour la BNP. En mars 2013, après une longue réflexion, il se lance dans la formation Executive MBA proposée par l’ESSEC. Aujourd’hui, même s’il reconnait que son emploi du temps reste très chargé, Sylvio s’avoue épanoui dans sa nouvelle formation.

CursusPro : Qu’est-ce qui vous a poussé à reprendre une formation ?

Sylvio Jaudi : Je travaille depuis 4 ans pour la BNP, dans la gestion de projets et d’e-conseils dans le cadre de sa fusion avec Fortis, mais je souhaite retourner vers la gestion de portefeuilles. Depuis la crise de 2008, le monde de la finance a bien changé et j’ai besoin d’avoir toutes les armes en main afin de trouver un poste avec davantage de responsabilités et un meilleur salaire. Les employeurs sont de plus en plus méfiants et exigeants, je me suis dit que cette formation Executive MBA serait un bel atout. Cela paraît peut-être simple, mais j’y ai longuement réfléchi, presque une année entière, le temps que la réflexion arrive à maturité. C’est quand même un gros engagement, de temps et d’argent, il ne faut pas se tromper.

Pourquoi avoir choisi l’ESSEC ?

Je voulais une école de renom pour être sûr de la qualité du programme proposé et comme c’est une des plus réputées de France, ça doit rassurer les  employeurs potentiels. J’ai aussi été séduit par l’aspect international de l’école, ses contacts et son réseau à l’étranger, et le fait que tous les cours se déroulent en anglais, je trouve que c’est une bonne chose.

Pourriez-vous expliquer le déroulement la formation ?

On entre très vite dans le vif du sujet, dès le début il y a une prise de contact avec les autres participants, et je me rends compte aujourd’hui que l’ESSEC y porte, à raison, beaucoup d’importance. Les promotions sont toujours composées de plusieurs nationalités, de personnes de tous horizons professionnels et géographiques. Cela donne une fabuleuse diversité, très constructive, où chacun y va de ses compétences et de son expérience. Ensuite, il y a le corps professoral très proche des élèves, avec beaucoup d’interactions, le tout étant très bien organisé. Et puis outre les cours, pas si magistraux que ça, il y a les séminaires… L’ESSEC a su se créer des partenariats stratégiques avec d’autres écoles de prestiges à travers le monde, les échanges sont donc un élément très important de la formation. Quelles méthodes sont utilisées à l’étranger, comment négocier selon les différentes cultures, ... Ici on nous apprend à oser, et c’est presque là le plus important.

Vous terminerez votre formation en juin 2014, que retenez-vous d'ores et déjà comme points positifs et négatifs ?

On apprend des choses vraiment marquantes, même après 15 ans d’expériences professionnelles, on réapprend le savoir-faire, le savoir-être, mais aussi le savoir-faire-faire. On nous ouvre également les yeux sur de nombreuses possibilités. La grande ouverture sur l’international permet d’acquérir une flexibilité primordiale dans le monde du travail actuel. Je n’ai encore rien de négatif à dire sur la formation en elle-même. Ce qui est difficile en ce moment, c’est le contexte économique. Les entreprises et le marché en pâtissent, ce qui complique tout, mais ce n’est pas un fait de l’ESSEC… Si, j’aurai peut-être souhaité des séances individuelles de coaching plus nombreuses, là elles se font essentiellement en groupe. Je préfère quand le coach endosse le rôle de « mentor » et accompagne davantage le participant dans sa phase de transformation.

Vous ne semblez pas regretter votre choix de formation, comment voyez-vous l’avenir ?

Je ne regrette rien, la formation, c’est de très bons moments et déjà des souvenirs magnifiques, mais également un grand sacrifice de temps et d’énergie.

Je travaille plus de vingt heures par semaine en plus de mon emploi. J’avais fait ce choix, parce que j’avais un véritable enjeu : prendre et donner un maximum. L’avenir, je ne sais pas encore, je me suis fait des contacts, j’ai reçu quelques offres, je vais peut-être en accepter une, je suis en pleine réflexion… Mais pour l’heure, il me faut valider mon diplôme ! Je tiens à profiter de tout ce qui peut encore m’enrichir, parce que cette formation MBA, c’est une sacrée expérience à vivre, c’est une vraie histoire dans laquelle je suis acteur à part entière.

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