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Interview Henri Rottier

La formation répond aux attentes et au vécu de terrain

Alexandre Bardyguine | 19/05/2015

Henri Rottier est architecte des systèmes d’information du CHU de Nice. La formation de CentraleSupélec lui a permis de répondre à un nouveau défi  sans quitter son poste.

Pouvez vous nous parler de votre projet personnel ?

En poste depuis de nombreuses années, je suis intervenant de la démarche d'architecture et d'urbanisation du système d'information. J’étais en recherche d'un nouveau challenge tel qu'un nouveau poste qui puisse piloter une réorganisation, une orientation nouvelle de développement de segment en recherche et innovation. Mon rôle d'intégrateur de solutions et ma fonction d'architecte technique sont en résonance avec le contenu de la formation d’architecte d’entreprise du SI de Centrale Supelec.

En quoi consiste votre travail ?

J’accompagne l’intégration des produits biomédicaux au sein de l’infrastructure du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nice. Régulièrement confronté aux aléas du métier, je suis capable de répondre aux imprévus en toute autonomie. Le réel enjeu d'avenir était de pouvoir me repositionner dans la mise en œuvre des compétences d'architecture d'entreprise et de m'exprimer pleinement.

Pourquoi avoir choisi la formation continue ?

La charge de travail en continu ne me permettait pas de quitter mon poste trop longtemps. D’une part, le fait de pouvoir mettre en application directe les cours au fil de l’eau a été bénéfique. D’autre part, suivre mon stage in situ a eu comme effet bénéfique de faire un audit de nos capacités et de pouvoir développer des idées et des propositions de changement.

A quel moment de votre vie en êtes vous ?

A un moment de questionnement sur des choix de vies qui impactent toute ma famille. Réussir sa vie ou réussir dans la vie et pourquoi pas un peu des deux ?

Pourquoi ce programme en particulier ?

La formation correspondait à mes attentes et au vécu de terrain. Je souhaitais savoir si j'étais capable de mieux répondre aux besoins exprimés. Seuls des cours magistraux avec des concepts expliqués et appliqués pouvaient m’apporter l’aide attendue.

Quel en est votre meilleur et votre pire souvenir ?

Savoir se remettre en question , se challenger, savoir dire « je ne sais pas » sont autant de facettes que j’ai pu explorer pendant les 15 mois qu'a duré la formation.

Si c'était à refaire ?

Bien sûr et je dirais mieux… J’aimerai pouvoir faire une formation sur les aspects risques en santé, management des entreprises de la même qualité.

Cela vous a-t-il demandé beaucoup d'investissement ?

C’est plus un choix de vie. Etant de nature curieuse, chaque concept m’amène des lectures, des recherches, du travail personnel que l’on consent à faire plus par malice intellectuelle que par obligation scolaire. Vivre centrale c’est ouvrir son esprit, considérer que son point de vue n’est le seul et partager, cultiver, les différences. En ce sens, l’investissement est vécu comme un chemin que l’on emprunte volontiers avec le sourire et non comme une charge.

Avez-vous été accompagné par votre entreprise ou pas du tout ?

Pour ma part, j’ai eu la chance d’avoir comme maitre de thèse un directeur d’hôpital qui possède une solide culture analytique, qui est professeur à l’école de l’administration des hôpitaux. Ses analyses pertinentes sur l’articulation de la thèse sur « que veux-tu transmettre exactement comme message ?» sont autant de points sur lesquels je suis revenu sans discontinuer, sans oublier de parler de la rigueur scientifique des démonstrations, du formalisme à positionner.

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