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toulouse business school formation continue

Apprendre à ne jamais se décourager

Alexandre Haute-Pottier | 12/10/2014

Âgée de cinquante ans, Isabelle travaille pour la même société depuis 27 ans, actuellement en tant que responsable communication. Habituée des formations, elle obtient alors un DUT en Gestion des Entreprises et des Administrations en 1999. Après avoir occupé plusieurs postes au sein de sa société, Isabelle se lance en 2011 dans un Executive Master à la Toulouse Business School (TBS). Retour sur la formation continue diplômante d’une femme qui aime apprendre.

CursusPro : Pouvez-vous retracer quelque peu votre parcours ainsi que les raisons qui vous ont poussé à débuter cet Executive Master ?

Isabelle: C’est assez simple, après un Bac général, je suis entrée dans mon entreprise et depuis, je passe régulièrement des formations, financées par le FONGECIF. Ainsi, j’acquiers systématiquement de nouvelles responsabilités. Mais au fil des ans, je commençais un peu à avoir fait le tour de mon entreprise.

Je voulais donc me renouveler et en regardant sur internet j’ai découvert cette formation. J’adore apprendre et là, tout le programme m’intéressait, il semblait vraiment donner une vision globale de l’entreprise. En ayant l’occasion de discuter avec quelques membres de TBS cela m’a conforté dans mon choix alors je me suis lancée.

Vous deviez donc avoir beaucoup d’attentes envers cette formation, vous n’avez pas été déçue ?

Oh non, j’ai réellement trouvé ce que j’étais venue chercher. Il y a beaucoup de pratique, des simulations. On est loin des cours abstraits et magistraux. J’ai fait la formation sur deux ans, tout en continuant mon métier. Nous avions trois journées de cours par semaine, du jeudi au samedi. Au début, nous travaillions beaucoup sur les statistiques, le droit, les matières générales, et puis on a commencé petit à petit à entrer dans le dur et ça n’a fait que monter en puissance !

La seconde année, il y a le mémoire à préparer, qu’il faut ensuite soutenir à la fin du cycle. Nous faisions énormément de stratégie : simulation de gestion d’entreprise, analyse du marché, bilan stratégique, etc.

Tout cela se conclut par ce que l’on appelle le grand écrit, un devoir sur table de 7 heures ! Concernant les professeurs, nous étions très bien accompagnés, il y avait aussi quelques intervenants externes, des dirigeants d’entreprises qui venaient nous parler de comment cela se passe dans « la vraie vie ».

Nous étions une trentaine dans la promotion, j’étais l’une des plus âgées (49 ans), la moyenne d’âge tournant autour de 35/40 ans.

De mémoire, qu’avez-vous retenu comme aspects positifs et négatifs ?

Nous sommes très peu à avoir aimé les cours d’économie, très théoriques, peut-être trop poussés, beaucoup de maths, de calculs et pas assez d’économie internationale. Mais je crois que cela tenait plus au professeur qu’à la formation en tant que telle.

Sinon ce n’est que du positif et cela donne une grande confiance en soi. Au début j’avais l’impression que je n’y arriverais jamais et puis avec le travail…

On apprend à ne jamais se décourager. La rédaction de mon mémoire est un beau souvenir également, il faut bien choisir son sujet, ainsi que son directeur de recherche, mais ensuite le travail est passionnant.

Après l’obtention de votre diplôme, qu’est-ce qui a changé professionnellement ?

J’ai validé mon Executive Master en juillet 2013, je commençais alors à prospecter et finalement, dans mon entreprise, un poste me correspondant s’est libéré. J’ai donc changé de fonction en devenant responsable de la communication interne et du budget, avec une augmentation significative.

L’entreprise a validé un potentiel cadre, mais la formation a été déterminante, on gagne véritablement en rapidité d’exécution et en crédibilité.

Un conseil à celles et ceux qui auraient envie de suivre le même programme que vous ?

Je leur conseillerai de bien tout peser lors du choix de la formation, parce que cela représente beaucoup de travail. Il faut une grande motivation et une grande organisation, sans hésiter à se donner à fond dès le départ et régulièrement ensuite, sous peine de se retrouver la tête sous l’eau. Et même en faisant cela, il n’est pas dit que vous gardiez les cheveux aux secs ! (Elle rit)

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