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Photo Agnes Ceccarelli

Nos managers doivent garder deux longueurs d’avance dans leur activité

Clémentine Delignières | 08/12/2015

Au cœur de la Lorraine, à Metz, ICN Business School propose aux dirigeants un Executive Master of Business Administration (EMBA). Agnès Ceccarelli dirige le programme. Pour CURSUSPRO, elle revient sur la forte volonté d’innovation transmise par cette formation.

Quel est le profil des participants à l’EMBA de l’école ICN ?

Titulaires d’un bac + 4, tous bénéficient d’un minimum d’expérience professionnelle dans le milieu managérial, de 5 à 7 années. Mais la moyenne d’âge s’élève à 38 ans. Ils sont chefs d’entreprise, directeurs d’usine, responsables de service, etc.

Dans une promotion d’environ 20 personnes, nous comptons 40 % d’étudiants étrangers (russes, allemands, suisses, britanniques, américains, indiens…).

Pourquoi veulent-ils se relancer dans les études ?

Très souvent, ils souhaitent booster leur carrière. L’EMBA offre un effet tremplin, lorsque les dirigeants ont l’impression de plafonner. D’autres veulent changer de poste ou d’entreprise et ils rendent ainsi leur profil plus attractif. Les participants peuvent également viser une augmentation de salaire, de l’ordre de 30 % avec ce diplôme.

Enfin, des chefs d’entreprise ou des managers de haut niveau nous expliquent avoir besoin d’une vision à 360° de l’entreprise. Par exemple, ingénieurs ou médecins, ils désirent acquérir d’autres compétences que leurs savoirs techniques liés à leur métier.

Quelles sont les particularités de votre programme ?

À Metz, notre EMBA se situe aux frontières avec la Belgique, le Luxembourg et l’Allemagne. Non seulement nous offrons une vraie plus-value sur le très grand Est de la France, mais nous nous plaçons aussi au cœur de l’Europe.

Par ailleurs, en plus des fondamentaux du management, notre cursus propose une filière innovation de 120 heures. Au programme, dans ce domaine : prospective, propriété intellectuelle, management, financement… Nous travaillons en partenariat avec des entreprises qui comptent. Lors d’études de cas, les professionnels exposent leurs problématiques de création. Nous partageons aussi nos connaissances avec nos partenaires de l’alliance Artem, Mines Nancy et l’Ecole nationale supérieure d’art et de design de Nancy : des enseignants de ces établissements interviennent auprès de nos participants, sur ce thème.

Nous voulons que nos managers gardent deux longueurs d’avance dans leur activité et comprennent que cela fera toute la différence. Cette spécificité créative a été reconnue par le Pôle de compétitivité Materalia [innovation collaborative en matériaux et procédés, NDLR]. Nous venons d’être labellisés comme formation EMBA de référence.

Que conseilleriez-vous à un manager intéressé ?

Le meilleur moyen de réussir est déjà d’arriver avec une – ou plusieurs – problématique(s) concernant sa propre activité. L’EMBA y répondra, notamment avec la rédaction d’un mémoire en 18 mois. Par exemple, je me souviens de diplômés ayant réfléchi à la gestion du changement après la fusion de deux sociétés, à l’innovation dans un secteur très régulé, au développement d’un produit très français à l’international… 

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